Finding Sugarman…

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J’ai pleuré en voyant le filrodriguez-olympia-1.JPGm « Looking for Sugarman », qui raconte l’histoire de Sixto Rodriguez.
Au cas où vous n’auriez pas encore vu le film, abandonnez la lecture de ce blog séance tenante, procurez vous le film et regardez le. Oui, maintenant, tout de suite. Après, vous pourrez revenir lire cet article…
Je continue donc pour les autres, qui ne m’en voudront pas de leur dévoiler que à la fin, il ne meurt pas !!! On peut même dire que pour un homme tenu pour mort au milieu du film (et accessoirement des années 70), il est quand même encore en sacrément bon état, puisque j’ai eu la chance rare de passer plus d’une heure à 4 mètres de lui dimanche dernier à l’Olympia.
Concert magique, dans une atmosphère à la fois enthousiaste et un peu recueillie, comme si tous les spectatrodriguez-olympia4.JPGeurs goûtaient le bonheur d’être là et de partager sa joie évidente à chanter sur scène. A 72 ans, Rodriguez a quand même morflé physiquement au cours de sa vie de manoeuvre, il ne voit plus grand chose, un grand chapeau et des lunettes noires protègent son visage marqué, mais il est en scène, joue de la guitare et chante pour nous pendant plus d’une heure !
La voix, un peu fragile, mais bien présente, la voix de Sugarman.
On lui a composé un image de dandy rock, pantalon de cuir noir, veste brillante, le fameux chapeau… et ça lui va bien. Pour les rappels, il tombe la veste et arrive en gilet de cuir sans manches : j’espère avoir sa musculature quand j’aurai son âge !

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Un concert fait de ses tubes et de reprises (la vie en rose, it was just one of those things…) au début il est tout seul à la guitare, puis son orchestre le rejoint.

Une grosse heure de magie et de ferveur qui passe trop vite !
Come back soon, Sugarman, we love you.

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