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La tarte de ouf de Christophe Michalak

C’est grâce au blog d’Elisabeth Scotto que j’ai découvert cette tarte et je lui en serai toujours reconnaissante !

Apparemment pendant le (premier…) confinement, Christophe Michalak a beaucoup cuisiné – et pâtissé –  en famille. Il en a tiré un très joli livre “Recettes d’un pâtissier confiné” dont, pour ne rien gâcher, tous les droits d’auteur et bénéfices sont reversés à la Fondation Hôpitaux de Paris.  

La tarte de ouf mérite bien son nom : elle est bluffante, elle est délicieuse, et en plus elle est facile à faire. Il faut juste s’y prendre un peu à l’avance.

La recette de Michalak est exquise, mais un poil trop sucrée pour mon goût, je l’ai donc adaptée pour en faire une version moins sucrée, mais qui garde toutes ses qualités gustatives et esthétiques.

C’est une tarte sans cuisson qui se compose de trois couches superposées (4 dans la version d’origine) : un fond de sablé minute, une couche de ganache, et enfin une épaisseur de noisettes caramélisées. Il faut la faire à l’avance pour que la ganache ait le temps de durcir, mais sinon, c’est vraiment du niveau Grand Débutant !

Je conseille fortement d’utiliser un moule de 20 cm de diamètre dont les bords se déclipsent, et de le chemiser de papier cuisson. Si vous utilisez un moule plus large, ce sera bon aussi, mais le gâteau sera très plat et vous n’aurez pas assez de noisettes pour le recouvrir. Les proportions ci-dessous suffisent pour 10 personnes.

1- Le fond de sablé minute

Passer au mixer 150 g de petits beurres, 50 g de Gavottes (crêpes dentelle) et 70 g de beurre salé. Vous obtenez un genre de crumble que vous allez écraser au fond de votre moule chemisé. Vous pouvez utiliser le fond d’un verre pour bien le tasser.

2- La ganache

Porter à ébullition 220 g de crème fleurette et la verser sur 100 g de chocolat noir + 100 g de chocolat au lait cassés en petits morceaux dans une terrine. 

Laisser fondre et remuer pour obtenir une crème lisse.

La verser sur le fond de biscuit sablé et mettre au frigidaire au moins 4 h (idéalement 1 nuit).

3- Les noisettes caramélisées

Torréfier 150g de noisettes entières au four pour pouvoir enlever la peau brune. (C’est plus facile qu’à la poêle et on a moins de chances de les faires brûler. Ca prend plus ou moins 15 mn à 180°)

Battre rapidement à la fourchette 1 blanc d’oeuf avec une cuillère à soupe de vergeoise brune ou de sucre Muscovado + 1pincée de fleur de sel. Rouler les noisettes dedans et les étaler sur une plaque de four. 

Enfourner 30 mn à 160 ° en remuant régulièrement. Quand les noisettes sont caramélisées, les laisser refroidir. 

4- Le dressage

Répartir artistiquement (ou pas) les noisettes sur la ganache, et servir. Dans la version d’origine, Michalak coupe les noisettes en 2 : ça prend des heures, on en casse plein, et ça ne change pas grand chose. Je l’ai fait une fois, et je considère que le jeu n’en vaut pas la chandelle ! (voir photo ci-dessous).

Dans la photo du haut, il me restait des noisettes caramélisées que j’ai grossièrement broyées pour en recouvrir le tour de la tarte : c’est plus joli !

Pour ceux qui veulent la recette d’origine de Christophe Michalak, je ne peux que leur conseiller d’acheter le livre qui n’est vraiment pas cher et dans lequel il y a plein de recettes super. Et en plus, comme je le disais plus haut, c’est pour une bonne cause. 

Pour les fauchés, quelques indications :

  • Il fait sa ganache en commençant par un caramel au beurre salé 110 g de sucre, 30 g d’eau et 40 g de beurre demi-sel) auquel il ajoute la crème liquide avant de verser le tout sur le chocolat coupé en morceaux.
  • Il met 150 g de chocolat au lait et 50 g de chocolat noir
  • Il rajoute entre la ganache et les noisettes une couche de “praliné minute” fait avec 100 g de pâte de noisette (pas de la Nutella, hein ! juste des noisettes broyées avec de l’huile de noisette), 30 g de cassonade et 20 g d’eau. Honnêtement, je trouve que ça ne rajoute rien, mais si vous n’êtes pas du même avis, dîtes le moi en commentaire !

Bon pour la meilleure nouvelle année du monde

Une fois n’est pas coutume, je commencerai ma traditionnelle lettre de voeux en citant Victor Hugo “Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir notre coeur.”

Cette citation me convient à merveille, puisque dans ma tête j’ai à peine plus de 12 ans et il me parait impensable que je sois dotée d’un âge aussi vénérable dans la vraie vie.

meileurs voeux pour 2020

Mais revenons à nos moutons : je suis là pour vous raconter brièvement mes aventures, mes découvertes et mes joies de l’année qui vient de s’achever et vous souhaiter une nouvelle année à la hauteur de vos rêves les plus fous.

C’est sans doute plus un détail pour vous que pour moi, mais je vous avais laissés en plein suspense sur l’arrivée au monde d’une nouvelle génération… Et bien Anna a choisi le moment où j’étais à Las Vegas pour faire son entrée dans la vie. Je pense que c’est un des instants dont je me souviendrai toujours, je rentrais d’une super randonnée à vélo dans le Red Rock Canyon quand j’ai reçu la photo de ma petite fille… Première rencontre 2 jours plus tard, après plus de 20 h d’avion et dans un état de crasse assez avancée : bonjour petite merveille !

Après ce grand moment d’émotion, la vie reprend son cours, rythmée par mes aller-retours à Paris et mes WE à Marseille, et bien sûr quelques escapades magiques pour voir comment c’est ailleurs.

4 jours à Naples : Je vous renvoie vers l’article de ce blog si vous voulez en savoir plus. En résumé, malgré tout ce qu’on nous en avait dit, nous avons beaucoup aimé Naples, ses klaxons, ses escaliers, son soleil et sa bonhomie méridionale. Avec en vedette pour nous, l’île de Procida, le cimetière des Fontanelles et bien sûr la pizza !

Belfast – Brighton – Liverpool : un voyage en 10 jours et en 3 étapes qui nous a permis de découvrir des endroits dont nous rêvions, de la Chaussée des Géants à Stonehenge, avec en prime beaucoup de street art. Coup de coeur pour l’ancienne prison de Crumlin Road à Belfast, à Liverpool l’expo sur John Lennon et le street artist Paul Curtis, la ravissante ville de Bath… et tant d’autres endroits magiques.

Quelques jours à Lisbonne, pour le boulot, certes, mais avec une bonne demi-journée pour découvrir la ville et tomber sous le charme de cette ville si vivante, qui me fait penser au Barcelone d’avant la crise.

Pas d’année sans festivals photos, bien sur, et cette année, nous avons enfin pris le temps d’aller à Visa Pour l’Image, en septembre à Perpignan. Une vraie claque et un vrai coup de foudre.

Nous avons à peine eu le temps de tout voir en 3 jours et pour une allergique aux infos comme moi, ce fut un utile rappel que la vie n’est pas partout aussi facile qu’en France.

Rien de très nouveau à Arles mais je vous renvoie vers l’article correspondant pour le Festival Images Singulières de Sète que nous apprécions de plus en plus. 

Un petit nouveau pour nous : les rencontres de la photo de Chabeuil, où parmi bien d’autres expos super nous avons découvert le travail extraordinaire de Kyriakos Kaziras et ses éléphants géants.

A lire, à voir…

Beaucoup de livres, citons en particulier les polars géniaux de Robert Galbraith, (un des avatars de J.K Rowling), la trilogie Silk & Song de Dana Stabenow (malheureusement pas traduite en français), quelques films : mes coups de coeur éclectiques : Perdrix d’Erwan Le Duc, le remake de A star is born avec Lady Gaga et Bradley Cooper (oui, j’ai craqué ;), et Wild Rose avec l’extraordinaire Jessie Buckley, quelques sorties au théâtre (Merci Isa !)… et bien sûr grâce à Eric beaucoup d’expos tous azimuts… On va dire qu’au plan culturel j’essaye au moins de m’entretenir.

Voici déjà quelques jours que 2019 a cédé la place à 2020. Et je dois au fait d’avoir replongé dans les vieux disques de mon adolescence de pouvoir terminer sur deux citations nettement moins littéraires que celle par laquelle j’ai attaqué, mais qui me plaisent et me parlent :

« Do what’s good for you, or you’re not good for anybody «  (Billy Joel)

« Vivez heureux aujourd’hui, demain il sera trop tard. » (Jacques Higelin)

Et que 2020 soit au moins à la hauteur de vos attentes et de vos espoirs.

Je vous embrasse,

Christine

Street art et photos à Sète

Nous avons découvert le festival de photo de Sète, “Image Singulières”, un peu par hasard en rentrant de Montpellier il y a 3 ans. Depuis, nous n’allons plus à Montpellier mais Sète est devenu un rendez-vous photo régulier.

Cette année nous avions décidé d’explorer aussi le “Off”, “le Printemps des Photographes”, et avons donc programmé deux jours sur place pour profiter de l’événement et des projections de photos organisées le soir.

Nous avons donc bien sûr vu beaucoup de photos, mais la qualité générale du festival nous a un peu déçue (à l’exception de 3 expos dont je parlerai dans un autre article). Par contre, nous avons découvert beaucoup d’autres trésors à Sète, à commencer par de nombreuses oeuvres de street art. Nous avons donc arpenté la ville dans tous les sens et découvert au passage des quartiers supers que nous ne soupçonnions pas.

La suite en images…

Dans le Quartier Haut cette jolie sirène dort à côté des joueurs de boule… Continuer la lecture de Street art et photos à Sète

Hej !

5 jours à Stockholm, une ville vraiment cool…

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C est l’histoire d’un voyage entrepris avec un timing approximatif… et qui finalement nous a permis de découvrir une ville dont nous sommes tombés un peu (beaucoup) amoureux…

Au départ l’idée était de faire du traîneau sur la neige, avec des rennes si possible – mais à défaut des huskies feront l’affaire. C’était le joli rêve d’Eric qu’il avait décidé de réaliser au cours du WE de la Toussaint.

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