Archives pour la catégorie Ça se Mange…

Un gâteau de légumes pour fêter l’été

Adapté d’une recette de Sonia Ezgulian dans Régal, ce gâteau est aussi bon que beau… Il est un peu long à faire, mais on peut échelonner sa préparation sur deux jours, voire pour les plus débordées utiliser quelques astuces « gain de temps » !

Et avec l’arrivée des légumes d’été et des longues soirées au jardin, c’est vraiment le moment de vous lancer…

juin-2012-5731.JPG

Continuer la lecture de Un gâteau de légumes pour fêter l’été 

Déjeuner minute pour Saint Valentin

Un déjeuner en amoureux et pas beaucoup de temps pour le préparer ? Un menu de fête léger ? J’ai ce qu’il vous faut ! Au choix, version classique (pas bien longue) ou version expresse pour amoureux pressés !

images3-5829.JPG

Pour commencer, une verrine qui a fait ses preuves, aussi jolie que bonne : la fameuse verrine Caliente !

Ecraser le chair d’un avocat bien mûr avec sel, poivre, un peu de piment d’Espelette, du cumin, du tabasco vert et quelques gouttes de jus de citron. Il faut que le mélange soit goûteux, voire un peu relevé.

Continuer la lecture de Déjeuner minute pour Saint Valentin 

Les amandines de Benoît

J’ai découvert un aspect inconnu de mon ami Benoît quand il est arrivé à la maison avec un grand plat de petits gâteaux très très jolis – et encore meilleurs que jolis ! Dommage pour vous, ils n’ont pas résisté assez longtemps pour la photo…

En plus il les avait faits lui même, et encore en plus il m’a confié la recette. Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, un secret culinaire ne le reste jamais longtemps chez moi, voici donc la recette qui vous permettra d’éblouir qui vous voulez en 15 mn chrono.

Au préalable, il vous faudra quand même vous être muni d’une plaque – et même plusieurs, l’addiction est immédiate – de moules à amandines : avec des trous peu profonds et ronds de 5 cm de diamètre.

Pendant que vous y êtes, vérifiez que vous avez de la poudre d’amande, des oeufs, du sucre, et pour faire bonne mesure, de l’essence d’amande amère et un peu de sel.

Pour un oeuf, il faut doser 70 g de poudre d’amande, 50 g de sucre, 30 g de beurre mou, 2 gouttes d’essence d’amande amère et 1 grain de sel (pas un de plus hein ;-).

Vous mélangez tout ça, au batteur ou à la main, vous répartissez dans les trous de la plaque (avec 3 oeufs, vous en faîtes une vingtaine), au four (180°) 14 mn à peu près. Le top du top, c’est quand l’extérieur est doré et très légèrement croustillant, et l’intérieur très très moelleux.

Et vous dîtes merci à Benoît !

petits beignets de légumes au curry

Comme les plus fidèles d’entre mes lecteurs l’auront remarqué, je ne publie plus grand chose sur ce blog. La faute à mon nouveau boulot, passionnant au demeurant, qui consiste, justement, à écrire des articles pour des blogs. La faute au manque de temps : plus le temps de lire, plus le temps de faire la cuisine, plus le temps d’aller au cinéma = plus grand chose à partager…

Alors, je teste une recette éprouvée : recycler des articles anciens, qui auront peut être échappés à certains d’entre vous.

Pour tester cette nouvelle formule, une recette de petits beignets de légumes « indian style » en écho aux Momos que Caroline a découverts au cours de son voyage vers l’Asie et dont elle nous donne la recette.

Continuer la lecture de petits beignets de légumes au curry 

Best of Chocolat – Part two

Au cas où vous ne souffriez pas déjà d’une crise de foie (j’avais commencé par écrire foi…) carabinée, et à la demande expresse de ma plus fidèle commentatrice (Za, dont il ne faut sous aucun prétexte manquer l’excellent blog) voici donc la suite de mes recettes préférées à base de chocolat.

choc1.jpg

Vous aurez remarqué que mes recettes sont généralement archi-simples. C’est vrai aussi pour le fameux « addictif » que me réclame Za (je soupçonne qu’elle est plus ou moins télécommandée sur ce coup…). C’est mon fils qui a rebaptisé ainsi ce gâteau, et ça lui va bien… C’est aussi un gâteau sans cuisson, ce qui peut dépanner à l’occasion. Question mise en oeuvre, on reste au niveau maternelle.

-1) Emiettez grossièrement un paquet de biscuits « Thé Brun », ajoutez 250 g d’abricots secs grossièrement hachés et 125 g de noisettes (que les puristes auront préalablement passées au four ou à la poêle pour les débarasser de leur petite peau brune).

-2) Faîtes fondre 200 g de chocolat avec 150 g de beurre, ajoutez 3 cuiller à soupe de sirop d’érable (si vous en avez, sirop de sucre sinon, ou même rien du tout).

-Mélangez délicatement 1 et 2, versez dans un moule à cake (jetable, c’est bien, sinon tapissez le fond et les côtés de votre moule de film alimentaire), lissez le dessus et attendez 1 h ou 2 que le mélange durcisse.

Avertissement : ce gâteau est à peu près impossible à couper proprement. Et il est aussi à peu près impossible d’arrêter d’en manger une fois qu’on a commencé.

Et ne me dîtes pas que je ne vous avais pas prévenus !

Un peu plus compliqué à faire, mais carrément grande classe : La tarte au chocolat – caramel – nougat. C’est même pas que c’est bon, c’est à peine descriptible…

-Ca commence avec un fond de tarte de pâte sucrée ( pour mémoire : 150 g de beurre (salé, c’est tellement meilleur) – 95 g de sucre glace (si possible) – 30 g de poudre d’amandes – 1 oeuf – 250 g de farine – si vous n’êtes pas trop manchots vous devriez arriver à faire une pâte avec ça, et peut être même à l’étaler). Une fois étalée, vous la faîtes blanchir 15 mn à four doux (170°).

Pendant ce temps…

-1) Vous faites le caramel avec 150 g de sucre et très peu d’eau. Quand il a la bonne couleur (c’est subjectif, mais s’il devient noir, c’est trop tard, vous n’avez plus qu’à mettre votre casserole à tremper et à recommencer), ajoutez 25 g de beurre salé (attention, ça bouillonne) puis 125 g de crème liquide. Faire cuire à feu doux le temps que ça épaississe un peu.

-2) Vous faites bouillir 100 g de crème liquide. Dès qu’elle bout, vous l’ôtez du feu et vous jetez dedans 200 g de chocolat noir préalablement cassé en petits morceaux. Au bout d’un certain temps, le chocolat a fondu, et vous obtenez une superbe ganache !

-3) Vient enfin le moment du montage : si vous n’avez pas oublié le fond de tarte dans le four, vous pouvez le recouvrir avec le caramel au beurre salé, le parsemer de 200 g de nougat émietté (blanc ou noir, c’est vous qui voyez, un conseil le blanc est vraiment plus facile à couper…) puis recouvrir avec la ganache.

Vous remettez le tout à four doux pour 25-30 mn.

Vous m’en direz des nouvelles !

Totalement régressive, mais sublime, la tarte Chocolat-Nutella… Elle fait partie des recettes inavouables de Frederick Grasser Hermé, dont le livre est malheureusement épuisé.

Ca commence par le même fond de pâte sucrée que ci-dessus. Vous le faites blanchir tout pareil (15 mn – 170 °), et pendant ce temps, vous faites fondre 150 g de chocolat amer et 100 g de beurre. Ne le laissez pas trop chauffer, il faut que le mélange soit presque froid pour y incorporer 150 g de Nutella et 3 jaunes d’oeuf. (Si vous ne savez pas quoi faire des blancs, faîtes des turbans, recette dans l’article précédent).

-Répartir le mélange chocolat – Nutella sur le fond de tarte, et remettre au four 10 mn à 180 °.

-Si votre mélange chocolat – Nutella a une texture étrange (genre caoutchouc), c’est que vous n’avez pas laissé refroidir le chocolat avant d’incorporer la Nutella. Personnellement, ça ne m’est jamais arrivé, mais j’en connais qui se reconnaîtront

choc2.jpg

Régressifs aussi, les Caramels Russes de Michel Biehn, avec un petit goût de miel et d’enfance… En plus la recette est simplissime. Il suffit de réunir le même poids de beurre, de miel, de chocolat et de sucre (un genre de quatre quarts, donc), et de faire cuire doucement en tournant sans cesse pendant un certain temps. Plus ça cuit longtemps plus les caramels durciront, moins longtemps, plus ils seront mous. De mémoire, 10 mn semblent pas mal.

Au bout de ce temps certain, couler dans un moule à bords légèrement beurré, laisser durcir un peu, et couper en carrés. C’est kro bon, comme disent les enfants.

Le nec plus ultra du Gâteau Coulant, et en plus, c’est facile à faire. Il faut des moules individuels, les petits ramequins ronds en porcelaine sont parfaits. Pensez à les beurrer et fariner.

Pour 4 gâteaux :1) faîtes fondre 200 g de chocolat et 70 g de beurre.

-2) Fouettez au batteur 2 oeufs et 15 g de farine

-Mélangez 1 et 2 et répartissez dans les ramequins. Faîtes cuire 4-5 mn à four chaud (250°). Démoulez (encore chaud) délicatement en renversant le ramequin dans l’assiette de service, et pour une présentation classieuse (et délicieuse) ajoutez quelques boules de glace vanille ou autre, des fruits rouges ou du coulis, de la crème anglaise, de la chantilly, ou tout ce qui vous chante.

OK, la recette figure sur tous les paquets de Corn Flakes, mais on n’a encore rien inventé de mieux pour occuper les enfants le mercredi, sans compter que c’est aussi bon que joli : Les roses des sables !

-Faîtes fondre 200 g de beurre et 300 g de chocolat. Versez le mélange sur 170 g de corn flakes, et remuez délicatement.

-Faîtes des petits tas sur une feuille de papier sulfurisé, ou remplissez des caissettes en papier.

-Dès que c’est froid et solidifié, vous pouvez attaquer…

Vous aurez peut être du mal à me croire, mais j’ai encore de quoi rédiger Best of Chocolat Part 3, voire 4… Mais pour ce soir, je vais en rester là !

Best of Chocolat – première partie

Initialement prévu pour sortir avant Noël, cet article a subi, comme vous pouvez le remarquer un léger certain retard… Bon, finalement, pour Pâques, ça l’fait aussi, non ?

En plus, j’ai tellement de recettes à base de chocolat dans mes tablettes, toutes plus délicieuses les unes que les autres que je vais vous en faire un feuilleton à épisode…

A l’approche des fêtes et de leur cohorte de repas trop riches, trop copieux, de leurs pics de cholesterol, des petits matins à se demander d’où peuvent bien venir ces deux kilos qui n’étaient pas là la semaine dernière… il me semble tout indiqué de surfer sur la tendance et de vous présenter mes recettes préférées à base de chocolat.

Certaines de ces recettes sont déjà éparpillées sur ce blog, c’est tout l’intérêt du « Best of » de vous éviter de chercher…

chocolat2.jpg

A tout seigneur tout honneur, le meilleur rapport facilité/résultat que l’on puisse imaginer, j’ai nommé « Le Gâteau d’Hélène« .

Y’a pas plus simple : Faire fondre 200 g de chocolat avec 125 g de beurre salé (avec les petits cristaux de sel, c’est tellement mieux). Ajouter 200 g de sucre, 4 oeufs entiers et une cuiller à soupe de farine (50 g pour les perfectionnistes).

Mettre dans un moule, au four à 180° pendant un certain temps (mais à priori entre 30 et 40 mn) et le sortir quand le dessus craquelle mais que le centre est encore très (très) mou.

Vous m’en direz des nouvelles !

chocolat3.jpg

La mousse au chocolat de ma maman. Ne cherchez pas, y’a pas mieux.

Faire fondre 250 g de chocolat avec 125 g de beurre doux (j’ai jamais essayé avec du beurre salé, ça doit être top. Le premier qui essaye me dit !).

Hors du feu, ajouter 6 jaunes d’oeuf en mélangeant bien. Attendre que ça refroidisse et en profiter pour battre (sauvagement) les 6 blancs en neige. Incorporez avec toute la délicatesse dont vous pouvez faire preuve, et mettez au frigo 3-4 heures avant de manger.

Pourléchage de babines garanti.

chocolat4.jpg

Un dérivé de la mousse au chocolat qui en jette carrément, ce gâteau n’a pas de nom, c’est moi qui l’ai inventé. Disons donc… le gâteau de Christine ?

Etaler la moitié de la mousse au chocolat (recette ci dessus) dans un moule à manqué, et cuire 1/2 h à feu doux.

Quand c’est froid, étaler l’autre moitié dessus, on a donc un gâteau bi-texture dont vous me direz des nouvelles.

Pour ceux qui voudraient raffiner encore un peu la chose… Faire fondre 100 g de chocolat et l’étaler avec le dos d’une cuiller sur du papier sulfurisé de manière à former des écailles. Quand c’est froid et dur, les disposer artistiquement comme vous pouvez sur le gâteau. C’est joli, et en plus le côté croquant ajoute une troisième texture au gâteau. Et comme c’est Pâques, vous pourriez essayer de dénicher un moule en forme de poisson et faire le gâteau-poisson-avec-même-ses-écailles !

chocolat1

Mes gâteaux portent souvent le nom de la personne qui m’a fait découvrir la recette, voici donc le gâteau de Mathilde. Pas de farine dans ce gâteau, ce qui le pré-destine aux allergiques au gluten. En plus, il est absolument délicieux !

Faire fondre 250 g de chocolat au bain marie, puis ajouter successivement 200 g de sucre, 200 g de podre d’amande, 125 g de beurre, 4 jaunes d’oeuf.

Battre les 4 blancs qui doivent logiquement vous rester, et les incorporer au mélange.

Verser dans un moule beurré/fariné et cuire 45 mn à four doux. Laissez le gâteau encore 10 mn dans le four éteint.

chocolat5.jpg

Mais pourquoi s’appellent-ils donc comme ça ? Aucune idée… Ces genres de financiers n’utilisent que le blanc des oeufs, et sont en conséquence un complément parfait à la crème anglaise ou aux cannelés : j’ai nommé les Turbans.

Pour 8 blancs d’oeuf (mais si vous maîtrisez la règle de 3, vous pouvez adapter facilement la recette à la quantité de blancs dont vous disposez…), 140 g de chocolat, 100 g de farine, 100 g de poudre d’amandes, 300 g de sucre et 150 g de beurre + des petits moules en papier ou en silicone type « cup cakes ».

Mélanger farine, sucre et poudre d’amandes. Y ajouter les blancs en neige, puis le beurre fondu, puis le chocolat fondu. Verser dans les petits moules et cuire 13 mn à four moyen (180°).

Attention à bien respecter l’ordre de la recette. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est moins bien sinon.

chocolat6.jpg

Le vrai Brownie, bien dense, avec des vraies pistaches dedans… OK, c’est un peu de boulot d’éplucher les pistaches, mais c’est joli et en plus c’est bon !

Eplucher et concasser grossièrement 50 g d’amandes et 50 g de pistaches.

Beurrer un moule carré ou rectangulaire (si vous voulez respecter la tradition et faire des brownies rectangulaires, mais honnêtement, en rond c’est aussi bon !) et le tapisser d’une fine couche d’amandes/pistaches concassées.

Faire fondre 250 g de chocolat et 120 g de beurre au bain marie.

Pendant ce temps, battre au fouet (de préférence costaud, le mélange est dense…) 4 oeufs entiers, 200 g de sucre, 175 g de farine, 10 g de cannelle en poudre et les graines d’une gousse de vanille.

Mélanger les deux préparations (les pros disent « appareils »), ajouter le reste des pistaches et des amandes, verser dans le moule et cuire 30 mn à 170 °.

Quand c’est froid, couper en gros cubes.

chocolat7.jpg

Dans la série des classiques renouvelés : les cookies aux deux chocolats et aux noix du Brésil. Ou comment faire le silence instantanément autour de soi… Ils sont monstrueux.

1) Faire fondre 220 g de chocolat et 60 g de beurre.

2) Mélanger 110 g de farine, 1/2 cuiller à café de levure chimique et 1/2 cuiller à café de sel

3) Mélanger au batteur 2 gros oeufs entiers et 160 g de vergeoise (ou de cassonade), jusqu’à ce que le mélange blanchisse et épaississe (fasse le ruban).

Mélanger 1 + 2 + 3, puis ajouter 100 g de chocolat blanc en petits morceaux et 100 g de noix du Brésil dans le même état. La pâte est très dense.

Sur une plaque (de préférence non adhésive), poser des petits tas de pâte en les espaçant un peu.

Cuire 10 mn à 160°. Ils sont encore mous en sortant du four, laisser refroidir 10 mn avant de les décoller. Surtout, ne les laissez pas trop cuire.

Une (petite) partie de mes recettes préférées au chocolat. Laquelle préférez-vous ? Avez-vous aussi une ou plusieurs recettes mythiques ?

chocolat8.jpeg

En attendant Cendrillon…

Mais qu’allez vous donc faire de cette gigantesque citrouille en attendant le prochain bal du prince ?

citrouille.gifJe vous suggère deux recettes aussi inratables que délicieuses… Et je n’attends que vos suggestions pour faire un repas « tout citrouille » !

La fameuse soupe de courge (délicieuse avec la classique citrouille, sublime avec du potimaron, excellente avec toutes les variétés). Plus simple et meilleure, y’a pas !

Pour 1 kg de courge, à peu près, 2 grosses pommes de terre, 2 oignons et 2 petites blancs de poireau, 2 cubes de bouillon de volaille. 5i vous n’avez pas de poireau mettez plus d’oignon, et si vous n’avez pas d’oignon, mettez plus de poireau…)

Peler la courge (avec un économe à lame en T ça marche très bien) et la couper en gros cubes. Idem pour les pommes de terre.

Emincer oignons et poireaux et les faire blondir à l’huile d’olive. Ajouter courge et pomme de terre, couvrir à peine d’eau et ajouter les deux cubes de bouillon.

Faire cuire 20 mn, et passer au moulin à légumes.

Servir suivant les goûts avec de la crème épaisse, de la crème de soja ou nature.

Si vous faites cuire des saucisses fumées en même temps, ça donne un petit goût que j’aime beaucoup, et ça se transforme en plat complet !

Le gâteau qui dominera le monde un jour… (c’est pas moi qui le dit… autre commentaire : au bout de combien de kilos de gâteau de citrouille doit-on considérer que l’on est addict ?)

C’est une adaptation du gâteau aux carottes de Rosemary. Le résultat est très proche, juste la texture un peu plus humide.

-300 g de courge crue (j’ai pas testé avec d’autres variétés type potimaron),

-150 g de beurre fondu

-200 g de farine

– 200 g de sucre

-2 oeufs (ouh la la, j’avais oublié, merci à Isabelle !)

-80 g de raisins secs

-50 g de noix hâchées très grossièrement

-1 sachet de levure

-1 cuiller à café de canelle

-1 cuiller à café de cardamome en poudre

-1/2 -cuiller à café de gingembre

-1/2 -cuiller à café de muscade

Vous mélangez tout ça, vous versez dans un moule à cake et vous enfournez à four moyen/doux (170°) pendant une heure.

Et vous vous préparez à recueillir les supplications de tous ceux qui veulent la recette !

Et comme je le disais au début, si vous remplacez la citrouille par des carottes, c’est génial aussi.

Le Gigot de la Plantation

N’est-ce pas qu’il est joli, mon titre, et qu’il vous fait rêver de sud, de jeunes filles en crinoline et de Scarlett O’Hara ?

Et bien non… Même si c’est bien de sud qu’il s’agit, c’est un sud bien de chez nous, au Tholonet (à côté d’Aix en Provence pour les « estrangers »), où en face du ravissant château occupé par la Société du nouveau-9879.jpgCanal de Provence se trouve un restaurant que j’aime bien, et qui lassé de s’appeler « Chez Thomé » s’est rebaptisé « La Plantation ». Le décor a pris un coup de jeune, avec des murs recouverts de planches de chantier lasurées, de jolies nappes beige, et un côté un peu bricolé qui me séduit. Là, sur la photo, c’est le château, pas le restau !

Plus important, on y mange super bien, et en particulier, pour les jours de fête (ou de grosse faim) on y trouve une épaule d’agneau confite qui est à tomber (à l’heure où nous mettons sous presse, il faut malheureusement préciser que suite à un problème de fournisseur, le restaurant ne propose plus ce plat, ce qui est vraiment dommage…). Avouons tout de suite que cette épaule entière etait proposée pour DEUX personnes, et que bien qu’adorant ça et notoirement des goinfres, nous n’en sommes pas venu à bout !

Cette fin de semaine je reçois, du coup j’ai réinventé le plat en remplaçant l’épaule par un gigot. Pour 6, ça doit être raisonnable.

Ca commence par un sacrée corvée d’épluchage. Je conseille aux yeux sensibles de louer les services d’une personne équipée de lentilles de contact (et oui, avec des lentilles, l’oignon ne fait pas pleurer… pourquoi croyez-vous que je refuse de me faire opérer ?).

Une fois épluchées et émincées les 3 livres d’oignon, on se met en mesure de monder une vingtaine de belles tomates bien fermes (la technique du trempage dans l’eau bouillante a fait ses preuves). Une fois épluchées, on les coupe en 4, on enlève l’eau, les graines et le centre, et on aplatit ces pétales sur une plaque à four. Quelques gouttes d’huile d’olive, quelques tours e moulin à poivre, un soupoudrage de thym, et hop, au four (180°) pour une 1/2 h histoire de confire un peu. Les flemmards ou les pressés pourront mettre les tomates directement sans passer par la case « confire ».

C’est le moment de sortir la grosse cocotte en fonte dans laquelle vous pouvez rentrer le gigot entier. C’est aussi le moment où notre histoire devient torride, puisqu’il s’agit de coucher le gigot sur un lit d’oignons et de pétales de tomates, de soupoudrer à nouveau de thym, de poivre du moulin, de sel et d’un filet d’huile d’olive. Posons un chaste couvercle sur la scène, et re-hop, re-au four (140 – 150°) pour un certain temps. C’est le genre de plat qui sera toujours meilleur avec quelques heures de cuisson en trop, donc ne lésinez pas. 4 h semblent un minimum. Comme souvent aussi, plus c’est long, plus c’est bon !

Quand c’est cuit, même pas besoin de couteau, la bête se découpe à la cuiller, la chair est tendre et fondante, les légumes moelleux et caramélisés… Slurp !

Recettes pour un anniversaire (bis)

Dieu merci, la terre ne s’est pas arrêtée de tourner, mais hier, j’ai pris un an… Heureusement, amis fidèles ou nouveaux, vous étiez là avec moi.

Et ce fut gargantuesque, comme souvent avec mes amis… Bien que je n’aie contribué à ce côté pantagruélique que pour une faible part, comme on m’en a prié, je livre ici les recettes d’hier soir.

Les fidèles lecteurs de ce blog seront indulgents : une partie de ces recettes figure déjà dans d’autres articles.

Pour commencer…

Le grand succès de la soirée, ou comment saouler vos amis sans une goutte d’alcool : le jus de raisin au gingembre. Compter 100 g de gingembre par litre de jus de raisin, l’éplucher (je trouve que la peau donne un léger goût terreux) le passer au mixer, et laisser macérer dans le jus de raisin 24 h. Filtrer, et servir, c’est magique !

Plus alcoolisé, mais ça reste raisonnable (5 – 6 °), mon Mojito à moi. Oui, je sais, Hemingway doit se retourner dans sa tombe à chaque fois que je le prépare (c’est à dire quand même assez souvent), mais c’est bon, rapide et facile à faire (je dirais même que ça pourrait faire partie des recettes inavouables…). 1 bouteille de Pulco citron vert, 1 bouteille de Pulco orange (sanguine, c’est joli, ça fait une boisson rose), 1 bouteille de sirop de sucre, 1 bouteille de rhum blanc, entre 2 et 3 bouteilles de Périer (au goût), et beaucoup de feuilles de menthe fraîche…L’apéro parfait des soirées d’été.

Pour grignoter en buvant…

La fameuse Tapenade d’Artichaut de Caroline. Là encore, limite recette inavouable.

1 kg de fonds d’artichauts surgelés (chez Picard, ils sont parfaits), cuits quelques minutes à l’eau bouillante salée, ou découverte récente, dans un fond d’eau au micro-onde.

Les passer au mixer avec huile d’olive, sel, poivre, basilic, un peu d’ail si vous aimez, un peu de citron. Ca se tartine sur des toasts ou des croûtons, et c’est vraiment bon !

Pour les plats suivants, il faut y avoir pensé à l’avance !

Les pois chiches au cumin : la seule difficulté, penser à faire tremper les pois chiches la veille. Le lendemain, bien les rincer plusieurs fois, les faire bouillir 15 mn à feu vif puis 1 h à feu doux, égoutter, et assaisonner tant qu’ils sont encore chauds : sel, poivre, beaucoup de cumin (ah bon ?), citron, huile d’olive (et un secret inavouable de plus : beaucoup de mélange « cuisine mexicaine » de Ducros).

Le magret au sel et aux épices : là, l’idéal est d’y avoir pensé une petite semaine avant, ce qui exclut l’improvisation ! Choisir un beau magret un peu épais, et le laisser une nuit au frais, entièrement recouvert de gros sel (gris de préférence). On ne doit plus du tout voir la viande, il faut un bon kg de sel pour un magret.

Le lendemain, le rincer très rapidement (juste pour enlever les grains de sel qui restent collés), le sécher et le frotter largement de piment d’Espelette + autres épices au choix (je conseille un peu de 4 épices).

L’envelopper dans un torchon, et le mettre en bas du frigo quelques jours. Plus vous attendez, plus il va sécher, au bout de trois jours il est parfaitement mangeable et encore très moelleux, c’est comme ça que je le préfère.

Le couper en tranches fines, et attendre les applaudissements !

Le taboulé à lmbiehn.jpg‘orange : ça c’est une recette de Michel Biehn, qui figure dans son merveilleux livre : « Le cahier de recettes provençales » que chaque nouveau-né devrait recevoir à la naissance.

On commence la veille. Pour un kg de semoule (mais ça fait beaucoup, je conseille la moitié, voire le quart), ou plutôt, 600 g de semoule de couscous grain moyen + 400 g de céréales gourmandes de chez Tipiak (ma touche perso), lever le zeste de 4 oranges bio, presser le jus de 10 oranges et 4 citrons, arroser la semoule CRUE avec, ajouter 200 g de raisins secs et laisser une nuit au frigo.

Le lendemain, égrener la graine, ajouter des tomates et des concombres coupés en petits cubes (plus une ou deux courgettes crues – touche perso), ciseler un beau bouquet de menthe et un de persil, saler, poivrer, rajouter un bon peu d’huile d’olive, et remettre au frais 2 h avant de manger.

Ca change du taboulé de collectivité, c’est surprenant et délicieux. Seul reproche à lui faire : il ne se garde pas longtemps, à peine quelques jours. D’où l’intérêt de ne pas en faire trop d’un coup.

Les cannelés : OK tout le monde en fait, mais cette recette est vraiment parfaite (merci à Jacqueline et à Sophie).

images3-7997_1000.jpgFaire bouillir 1/2 litre de lait avec de la vanille, et laisser infuser. Pendant ce temps,mélanger 250 g de sucre avec 125 g de farine. Ajouter 50 g de beurre fondu et 50 ml de rhum.

Ajouter la moitié du lait tiède et vanillé, puis 6 jaunes d’oeuf, puis le reste du lait.

Mettre au frigo pour une nuit au moins, mais 1 jour ou 2 ça marche aussi.

Au sortir du frigo, bien mélanger, et verser dans les moules à cannelés. J’utilise des plaques de moules en silicone, super pratiques, bien que moins belles (et moins chères) que les vrais moules en cuivre étamé ! Et j’ai aussi choisi la taille mini, parce que c’est joli, et que ça en fait plus à partager.

Dans cette taille, la température de cuisson idéale, je trouve, est 180°, bien que la recette d’origine dise 220°. ILa cuisson est assez longue (1 h + ou -), et vous allez avoir l’impression qu’ils sont en train de brûler. Pas d’angoisse, si vous les sortez trop tôt, vous aurez du mal à les démouler et ils ne seront pas croustillants à l’extérieur et fondants à l’intérieur.

Ces gâteaux ne se gardent pas pour deux raisons : d’abord il est impossible d’arrêter d’en manger tant qu’il en reste, et de toute façon, ils ramollissent et sont moins bons le lendemain.

THE Gâteau d’Anniversaire : Le vacherin praliné aux Framboises... Dérivé du Pralin de mon amie Sophie.

On peut le faire en version pure et dure, ou en version limite inavouable…

Dans tous les cas, on commence par un étage de Pralin :

Mélanger au batteur 100 gr de sucre glace et 4 jaunes d’oeufs, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et épaississe. A part, battre les blancs en neige ferme.

A part monter 25 cl de crème fleurette en chantilly (ou version inavouable, acheter une bombe de chantilly toute faite, dans ce cas, diminuer la quantité de sucre dans le mélange sucre-jaunes).

-Avec toute la délicatesse dont vous savez faire preuve, réunir ces trois préparations sans les faire retomber, remplir un moule au tiers de sa hauteur et mettre au congélateur.

Etape 2 : le sorbet aux framboises. Là vous avez toutes les options, de la plus roots (aller ramasser des framboises, les passer pour en faire un coulis, ajouter 100 g de sucre et un jus de citron pour 1 litre de coulis, et passer à la sorbetière), à la plus inavouable : acheter 1 ou 2 bacs de sorbet framboise de bonne qualité.

Dans tous les cas, quand la couche 1 est bien prise, la soupoudrer généreusement de poudre de pralin (chez Vahiné) et de meringues brisées, ajouter l’étage sorbet framboise (il ne doit pas être trop froid pour que vous puissiez l’étaler un peu) et remettre au congélateur.

Refaire une fournée de Pralin (voir étape n° 1), en intercalant une nouvelle fois meringues brisées et poudre de pralin, remettre au congélateur jusqu’au moment de servir.

Passer le moule sous l’eau chaude pour pouvoir le démouler, recouvrir le dessus du vacherin de poudre de pralin, décorer si ça vous chante avec des framboises et/ou des meringues, et servir tout de suite.

-Nota : les proportions ci-dessus font un gros vacherin, pouvant régaler une trentaine de personnes.