Archives pour la catégorie Un Peu De Tout…

N’importe quoi…

Emmenant un ami du nord visiter Avignon et découvrir cette merveille du monde qu’est le Palais des Papes, j’ai commencé par rire en voyant sur la place un gigantesque éléphant de bronze (?) la tête en bas, posé sur le bout de sa trompe.

J’ai beaucoup moins ri quand j’ai découvert que ce même artiste (enfin, artiste, moi j’appelle ça de la merde, pas de l’art) avait semé ses déchets dans le palais, et particulièrement dans l’endroit que je préfère, la Grande Chapelle. Ca s’appelle soit disant une expo… Moi je prétends que des gamins de 1ère année de maternelle n’auraient rien fait d’aussi laid, d’aussi vain, d’aussi inutile, d’aussi stupide.

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Un exemple : les deux magnifiques gisants (ci contre sur la photo) ont le visage couvert d’une sorte de bouse de terre cuite… on ne sait ni pourquoi, ni comment, c’est juste laid.

Et dans la grande chapelle, les petits tas de terre sont semés un peu partout, peut être pour nous rappeler que si ça c’est de l’art, on n’est pas dans la merde…

Bon le type qui a commis ça s’appelle Miquel Barcelo, et il y a longtemps que je n’ai pas vu aussi minable et suffisant. Quand je pense qu’il a dû être payé un pont d’or pour semer ses bouses, je me dis que je devrais me mettre à faire n’importe quoi moi aussi.

Envahisseurs !

Comme je suis à PariSI-1-copie-2.jpgs pour le boulot cette semaine et que je squatte le grand appartement de ma petite maman, je sacrifie à un de nos rituels favoris : la traque aux graphs et cette fois ci plus particulièrement la chasse aux Space Invaders !

Mekeskecé ? murmure la foule inquiète (mais qui avec ce blog n’en est plus à ça près…). Eh, lecteur ami, moi aussi je me suis posé la question pendant longtemps. Au fil de nos balades, nous avions plusieurs fois croisé des petits carrés de mosaïque, souvent cimentés au dessus d’une plaque de rue, et représentant des variantes toujours différentes de petits robots géométriques, les Space Invaders des consoles de la préhistoire informatique.

C’est ma maminSI-2-copie-1.jpgette qui a trouvé (comment ?) que toutes ces plaques étaient l’oeuvre d’un artiste (n’ayons pas peur des mots) parisien, qui depuis la fin des années 90 a entrepris d’envahir les villes du monde entier de ses créations. Je vous renvoie à Wikipedia pour les détails, et à son site pour la liste des villes envahies.

Sache, cher lecteur du sud que Marseille a été beaucoup touchée… et qu’à Aix, des 10 space invaders posés en 1998, il ne reste que 2 ! (un rue Brueys, et l’autre place des augustins)

A Paris, il y en a plus de 600 (vous trouverez photos et plan approximatif ici , et l’invasion est toujours en cours. D’où l’idée de nous organiser une journée de traque, en ce premier samedi de printemps digne de ce nom…

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Résultat des courses : mal aux jambes, seulement une dizaine de Space Invaders dénichés, mais beaucoup d’autres jolies découvertes, et la ferme intention de recommencer !

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Jolie surprise, un Mesnager sur le store d’une librairie à Beaubourg.

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Un très beau Nemo que je ne connaissais pas, au M° Ménilmontant.

Pour ceux que ça amuse, d’autres découvertes au fil des rues de Paris : Sur les murs…

Juste quelqu’un de bien…

Deux vieilles chansons qui me trottent dans la tête : »Quelqu’un de bien » d’Enzo Enzo et « Une sorcière comme les autres » d’Anne Sylvestre

Deux chansons manifestes de la difficulté et de la richesse qu’il y a à être une femme. De tous temps certainement, aujourd’hui plus encore qu’hier sans doute.

Qui suis-je, amalgame de toutes ces femmes qui cohabitent en moi ?
Suis-je la maman qui fait ce qu’elle peut, la ménagère exploitée, l’employée qui donne (qui vend, plutôt) 40 h de son temps chaque semaine à son employeur en essayant de faire en sorte qu’il soit satisfait de la transaction, celle qui garde une oreille attentive aux soucis de ses amies, de ses amis, celle qui tente de se nourrir de façon saine, créative et de préférence savoureuse tout en préservant la silhouette de ses 20 ans, (bien consciente dans ce domaine d’avoir touché le gros lot à la loterie du capital génétique), l’amante passionnée, la sentimentale qui pleure quand deux amoureux s’embrassent dans un film…

Et puis aussi, comment détourner les yeux de la misère du monde qu’on ne pourra pourtant pas soulager, comment ne pas succomber à la tentation de perdre son temps à feuilleter des magazines idiots ou à surfer sur internet, pourquoi me lever à l’aube pour faire ce que j’ai à faire, pourquoi ne pas baisser mon niveau d’exigence, pourquoi vouloir lire tous les livres et comment écouter toutes les musiques que j’aime  et aller plus souvent au cinéma ?

Et comment font-elles celles qui en plus arrivent à avoir une maison propre et rangée ?

Pourquoi y a-t’il si peu d’heures dans une journée, si peu de jours dans la semaine, et si peu de semaines dans l’année ?

En écho, quelques extraits des chansons :

J‘étais celle qui attend 
Mais je peux marcher devant 
J’étais la bûche et le feu 
L’incendie aussi je peux 
J’étais la déesse mère 
Mais je n’étais que poussière 
J’étais le sol sous vos pas 
Et je ne le savais pas 

Et c’est mon coeur 
Ou bien le leur 
Celle qui attend 
Sur le port 
Celle des monuments 
Aux morts 
Celle qui danse 
Et qui en meurt 
Fille bitume 
Ou fille fleur 

Et c’est ma mère 
Ou la vôtre 
Une sorcière 
Comme les autres 

J’dis bonjour à la boulangère
Je tiens la porte à la vieille dame
Des fleurs pour la fête des mères
Et ce week-end à Amsterdam

Pour que tu m’aimes encore un peu
Quand je n’attends que du mépris
A l’heure où s’enfuit le Bon Dleu
Qui pourrait me dire si je suis

Juste quelqu’un de bien
Quelqu’un de bien
Le cœur à portée de main
Juste quelqu’un de bien
Sans grand destin
Une amie à qui l’on tient
Juste quelqu’un de bien
Quelqu’un de bien

PS :  Une réponse en chansons sur le blog de Za : « Moi en mieux » de Clarika. Allez donc l’écouter !

une semaine bien remplie

Qu’ai-je fait de ma semaine, dbright-star1.jpgonc, outre 12 h de compta, 7 de droit des sociétés, les 40 h que je consacre à gagner mon pain quotidien, 6 h de sport et 3 de musique ?Et bien, j’ai réussi à aller voir trois films et à lire deux livres ! Aucun doute, pas de temps de transport et toujours pas la télé, ça aide !

Sur les trois films, deux sont oubliables, même si pas désagréables à voir. Ce sont le dernier film des frères Coen, « A serious Man », bizarre, très juif et claustrophobique, et « Le Refuge » de François Ozon, très français, avec Isabelle Carre très enceinte mais très belle, et une chanson assez niaiseuse comme leit motiv…

LE film de ma semaine (et même sans doute plus que ça) c’est « Bright Star » de Jane Campion. Je l’avoue, je n’ai jamais vu « La leçon de piano », je ne sais même plus pourquoi. Et je crois n’avoir rien vu d’autre de Jane Campion. Maintenant, je regrette, mais c’est comme ça. En tout cas, Bright Star, bien que très lacrymogène (j’ai consommé la moitié d’un paquet de mouchoirs) est tout simplement splendide. Chaque image est un tableau, et j’aurais voulu que le projebright-star2.jpgcteur s’arrête tout le temps pour pouvoir admirer chaque plan.

C’est l’histoire des amours contrariées du poète John Keats et de Fanny Brawne, joué par l’éblouissante, la sublime, la magnifique Abbie Cornish, que la caméra caresse amoureusement, et qui semble quasiment émettre de la lumière.

Je sais bien que dans la vraie vie leur histoire n’a pas été tout à fait celle décrite par le film, que les témoignages de l’époque disent de Fanny qu’elle était frivole et pas du tout consciente du génie de son amoureux, mais dans le film, on y croit à fond.

Son poète maudit n’est pas mal non plus, tous les acteurs sont magnifiques, même si de moi tout à fait inconnus.

Tout dans ce film est émotion, cette émotion qui fait vibrer les personnages, la poésie, la musique, la nature.

Du coup, forcément j’ai eu envie d’en apprendre plus sur Keats, dont à part le nom je ne savais rien. C’est si triste de savoir qu’il est mort de tuberculose à 25 ans, quasiment dans la misère, sans avoir été reconnu de son vivant. Dans ces cas là, j’espère toujours qu’il reste de nous quelque chose après la mort, et que ce quelque chose peut connaître la fin de l’histoire. Même si j’ai des doutes, une part de moi veut y croire…

En harmonie avec l’émotion, bien que dans un registre beaucoup plus léger, le merveilleux livre de Mary Ann Shaffer, « The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society« , traduit (assez stupidement) en français par « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ».

guernsey.jpgDieu merci, je l’ai lu en anglais, car vu la traduction débile du titre, j’augure mal de la traduction du livre lui même !
Je me rends bien compte que je débarque, et que je vais faire l’apologie d’un best seller que tout le monde a déjà dû lire, mais tant pis, j’ai trop aimé ce livre !

C’est un roman par lettres, ce qui, en plus d’un exercice périlleux, n’est pas si fréquent. C’est si bien fait qu’il m’a fallu un moment pour me rendre compte que c’en était un…
C’est avant tout la galerie de portraits extraordinaire d’une petite communauté pendant et juste après la guerre, à Guernesey. J’ai bien sûr appris des tas de choses passionnantes sur Guernesey, mais surtout j’ai ri, souri, pleuré, bref j’ai été une nouvelle fois touchée par la magie d’un livre.

Comme c’est justement le thème central du livre (comment la vie de chacun des personnages est changée par un livre), on peut dire que le fond et la forme sont en parfaite harmonie, et peut être est-ce cette harmonie qui le rend si délectable, si délicieux.

Une phrase (p 10 de la version anglaise en poche) qui résume tout ce que j’aime dans les livres, les dictionnaires (et aussi Internet, d’ailleurs) :  » That’s what I love about reading: one tiny thing will interest you in a book, and that tiny thing will lead you on to another book, and another bit there will lead you on to a third book. It’s geometrically progressive – all with no end in sight, and for no other reason than sheer enjoyment « .

Pour les non anglophones, traduction approximative : C’est ce que j’aime dans la lecture : une petite chose va vous intéresser, cette petite chose va vous conduire à un autre livre, et là, une autre petite chose va vous conduire à un troisième livre. C’est une progression géométrique – sans fin, et dont la seule règle est le plaisir.

Grande tristesse dans ma vie (une de plus) l’auteur est morte avant même la publication du livre, ce qui veut dire que je n’aurai pas le plaisir de lire autre chose d’elle…

RAB, Dingodossiers, Rhââh Lovely… Le site de Gotlib !

Je suis arrivée par un heureux hasard sur le site de Gotlib, oui celui de la RAB, des Dingodossiers, de Pervers Pépère et de Hamster Jovial !http://www.marcelgotlib.com/High/menu.html 

Son site est génial, avec des planches « cultissimes » à visionner, des fonds d’écran à télécharger, une boutique, plein d’infos…

Dédicace spéciale à Zette, pour la partie  » Drôles de panneaux », qui m’a permis de voir que je n’étais pas la seule à faire collection de panneaux rigolos… Zette, si tu m’entends et que tu as une photo originale de la chose, je suis preneuse !

Je ne résiste pas à vous montrer ceux-ci (les photos ne sont pas de moi) :

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vieux

Les deux premiers n’ont bien sûr aucun rapport avec le troisième…

Et ceux-là (les photos sont de moi) :

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photographié dans un jardin partagé à Paris

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photographié en Thaïlande (y’en avait plein de géniaux !)

gazelle

pris en photo près de Sauve

J’en ai d’autres, mais je ne les retrouve pas !

Pendant que je suis dans les bulles (en parlant de Gotlib), deux autres blog – BD que j’aime beaucoup :

les madeleines de mady

la plume du chat noir

Et puis, quand on aime on ne compte pas : merci à Philippe qui m’a fait découvrir le merveilleux blog de Clair de Plume : www.atelierclairdeplume.fr

La grippe ne passera pas…

J’avais beau avoir juré que l’entreprise de désinformation nationale au sujet de la grippe A ne passerait pas par moi, je reçois ce matin de ma soeur la copie d’un article de David Servan-Schreiber, neuropsychiatre, et je trouve qu’il dit plein de choses intelligentes, bien loin du discours alarmiste dont on nous bassine. Voilà pourquoi je romps mon voeu et remets la bataille navale sur le tapis.

 » Sur son lit de mort, Louis Pasteur, l’homme qui a découvert les virus et les bactéries puis inventé le premier vaccin, aurait dit : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ! »
Pourquoi ? Parce que notre « terrain » – nos défenses immunitaires, nos capacités anti-oxydantes et anti-inflammatoires – est en général beaucoup plus fort que ces virus et bactéries. Au moment où nous sommes bombardés d’informations au sujet de la grippe porcine, il est temps de ne pas oublier ce message essentiel.
Au cours de l’épidémie de grippe « espagnole » de 1918, certains résistaient beaucoup mieux que d’autres au virus. Dans son livre à paraître sur le sujet, Thierry Souccar raconte des expériences menées à l’époque (inimaginables aujourd’hui) : le docteur Milton Rosneau, à Boston, aux États-Unis, avait infecté plus de cent jeunes recrues de l’US Navy avec des sécrétions de patients atteints de la grippe, sécrétions qu’il leur avait injectées directement dans les narines, la gorge et l’œil. Au bout de dix jours, aucun n’avait développé de grippe ! Leur « terrain » avait contré le virus.

Aujourd’hui, de nombreuses études ont démontré l’importance de plusieurs facteurs qui contribuent à renforcer le terrain contre les infections virales :
Le sommeil : dormir huit heures ou plus par nuit divise par trois le risque de développer un rhume suite à l’exposition au virus (par rapport aux personnes dormant sept heures ou moins)2. Si vous en avez la possibilité, profitez de votre sommeil comme s’il s’agissait d’un médicament antiviral !
L’activité physique : une activité physique modérée (par exemple trente minutes de marche, cinq jours par semaine) stimule le système immunitaire et augmente considérablement la résistance aux infections3.
L’alimentation quotidienne :

– réduisez les aliments sucrés ou à base de farine blanche, ainsi que les graisses en général. Utilisez de préférence l’huile d’olive et de colza ;
– augmentez, jusqu’à les multiplier par sept, vos portions de légumes et de fruits par jour. Les aliments « anticancer » sont aussi antiviraux, pour les mêmes raisons (la présence de flavonoïdes et de polyphénols). Mangez de l’ail, des oignons, des-échalotes – en vous rappelant que pendant la Première Guerre mondiale, les poilus avisés consommaient deux à trois gousses d’ail cru chaque jour pour se protéger de la grippe
– mangez aussi des brocolis, des choux et des champignons (pleurotes, reishi, maitake, shiitake, enokitake, crimini et portobello), utilisés comme des stimulants du système immunitaire dans les hôpitaux japonais ;
– buvez du thé vert, trois à six tasses par jour, plutôt en dehors des repas (pour ne pas réduire l’absorption de fer). L’EGCG, la catéchine du thé vert, très active contre le cancer, est aussi un puissant antiviral. Une étude américaine4 a montré qu’il réduisait d’un tiers le risque de développer la grippe ;
– ajoutez des herbes et des épices méditerranéennes (origan, thym, curcuma) tous les jours, au moins lors d’un des repas, pour leurs effets antiviraux et anti-inflammatoires.
Il est encourageant de savoir que ce qui renforce notre terrain marche sans discrimination contre.toutes les maladies que nous souhaitons tenir à distance de la grippe au cancer. Pasteur a eu une intuition de génie : le terrain est tout…
David Servan-Schreiber

1. Prévenir et guérir la grippe de Thierry Souccar (Thierry Souccar Éditions, 2009).
2. « Sleep habits and susceptibility to the common cold »
de Sheldon Cohen et al., in Archives of Interna) Medicine, 2009.
3. « Current perspective on exercise immunology » de David C Niernan, in Current Sports Medicine Reports, 2003.
4. « Specific formulation of Camellia sinensis prevents cold and flu symptoms and enhances gamma, delta T cell function » de Cheryl A. Rowe et al., inJournal of the American College of Nutrition, 2007.

Colère

Dans « Le Monde » ce matin :

 » L’Onusida souligne l’ampleur de l’incidence de l’infection par le VIH : plus de 7 400 nouvelles contaminations se produisent chaque jour et sur ce total, quotidiennement 1 200 enfants sont infectés.
(…)
33,4 millions de personnes dans le monde  vivaient avec le virus du sida  à la fin de l’année 2008.
Deux millions de porteurs du virus sont décédés en 2008 tandis que 2,7 millions de nouvelles contaminations se produisaient cette même année.
(…)
Dans la seule Afrique subsaharienne (la région la plus touchée) le nombre d’enfants de moins de 15 ans séropositifs atteind 1,9 million.
  »

Tout l’article fait froid dans le dos. Et pendant ce temps, on gaspille l’argent qui pourrait servir à aider les victimes d’un vrai fléau de santé à acheter des milliers de masques et à obliger des personnes en bonne santé à se soumettre à un vaccin dangereux.

Lire l’article du Monde

H1 N1 sécu coulée

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas… Ce matin, une bonne raison de me mettre en colère. Voilà ci dessous un mail que m’a envoyé ma soeur Jeanette*. C’est donc une histoire tout à fait vraie, et vérifiable, qui concerne directement ma nièce, mon beau-frère et ma soeur.
 » Cécile* mouchant un peu et étant fatiguée avec de la fièvre, Pierre* l’a emmenée chez le médecin. Celui-ci a décrété, sans vérification ni analyses, qu’il s’agissait de la grippe A, a prescrit du Doliprane, un anti-inflammatoire (?!) et un sirop contre la toux sèche (re?!?! …alors que la sienne était grasse, mais la grippe A « doit » s’accompagner de toux sèche), un spray nasal apparemment à la cortisone (on se demande pourquoi à la cortisone) + un paquet de 100 masques (oui, oui, 100 !).
Finalement la fièvre s’est arrêtée toute seule et n’aura duré qu’une journée. Il reste les symptômes d’un gros rhume……..mais même pas d’une grippe ordinaire !
Pourtant Cécile* (et combien d’autres ?) va rentrer dans les statistiques du nombre de malades de la grippe A.
Voilà comment on gonfle les chiffres du nombre de personnes atteintes pour bien faire peur à tout le monde et essayer de nous fourguer leur merde de vaccin.
Un peuple sous l’emprise de la peur se laisse plus facilement manipuler…
Alors, la grippe A ? une entreprise de diversion pour nous faire avaler d’autres couleuvres ?
Autant dire que quand j’entends à la radio que l’épidémie progresse beaucoup, je suis partagée entre le ricanement et la colère noire !
Et ne parlons pas du déficit de la sécu, que l’on ne pouvait pas mieux creuser davantage…….pour rien !
Euh, non, pas pour rien, suis-je bête ! ……..pour le plus grand bénéfice des grands labos ! Voilà, je vous laisse diffuser l’info si vous la trouvez importante.

* J’ai changé les prénoms à la demande des intéressés, mais l’histoire n’en est pas moins vraie.